Les ciels de mai

Les nuages occupent une place de choix dans le paysage que j’observe jour après jour. Parce qu’il vente beaucoup sur le bord de la mer et que je peux les voir arriver de très loin les gros cumulus. « Le vent soulève le ciel comme une mer. Il le fait bouillonner et noircir, il le fait écumer comme les montagnes (…) il n’y a plus que la course des nuages. Ils descendent vers … » l’est. J. Giono, Regain, 1930, p. 326.

D’autres nuages

_DSC5077-2_DSC7205-2_DSC1288-2